La robe invisible

La robe invisible
La robe invisible

Il était une fois une petite fille qui s'appelait Amandine. Elle était toute rousse, comme sa mamie. Elle avait des tâches de rousseur partout partout, comme sa mamie. Elle aimait beaucoup la musique, comme sa mamie. Et elle aimait sa mamie, autant que sa mamie l'aimait.
Amandine était donc très heureuse entre son papa, sa maman, son grand frère Alban et sa mamie.
Mais un jour, un mauvais jour tout gris, la mamie d'Amandine tomba malade. Ce n'était pas un rhume, ou une petite bronchite de rien du tout. C'était un peu plus grave ... c'était même beaucoup plus grave.
Tous les jours à la sortie de l'école, Amandine allait à l'hôpital voir sa mamie et tous les jours elle en ressortait un peu plus triste. Sa mamie ne guérissait pas et elle le savait, sa mamie ne guérirait pas. Et Amandine soupirait. A qui pouvait-elle bien en parler ? Tout le monde faisait comme si mamie allait guérir. Maman faisait semblant d'être heureuse, mais Amandine la voyait essuyer des larmes en cachette. Papa faisait semblant de croire que mamie allait bientôt sortir de l'hôpital mais Amandine l'entendait soupirer de tristesse. Alban faisait semblant de faire ses leçons, mais Amandine voyait bien ses grands yeux noirs plongés dans le vague.
Un lundi soir, Amandine arriva à l'hôpital, ouvrit tout doucement la porte de la chambre de sa mamie et s'approcha sans faire de bruit du grand lit. Amandine regarda sa mamie. Elle avait encore changé depuis la veille. Elle se faisait plus petite. Ses tâches de rousseur, celles qu'Amandine aimait tant, paraissaient lui manger le visage, il n'y avait place que pour elles. Les grands cheveux roux de mamie, les mêmes que ceux d'Amandine, s'étendaient autour de son visage, presque comme une auréole. La mamie d'Amandine ouvrit lentement les yeux et soudain en voyant sa petite fille, parut retrouver un souffle de vie. "Il est temps qu'on parle toutes les deux, dit-elle. Assieds toi."
"J'ai eu 12 à ma dictée." fit Amandine en s'asseyant sur le lit.
"Non, chérie, ce n'est pas de ça dont je veux te parler. Mon Amandine chérie, je vais partir, tu le sais."
"Enfin, pensa Amandine, quelqu'un m'en parle."
Les yeux pleins de larmes elle hocha la tête. "Oui, je sais tu ne seras plus là, tu seras ... morte."
"C'est vrai, je vais mourir, mais je serai encore là, près de toi."
"Non, tu seras au cimetière." fit Amandine en secouant la tête.
"Mes tâches de rousseur, mes cheveux tout roux, mes doigts qui ont joué de la musique, tout mon corps sera au cimetière, c'est vrai. Mais tout mon amour pour toi, toute mes envies de rire, de chanter, de danser, de te serrer dans mes bras seront là, près de toi, de ta maman, de ton papa, de ton grand frère. Je serai invisible mais présente."
"Et si je te parle, tu m'entendras ?"
"Bien sûr mon amour."
"Et si tu me parles, je t'entendrai ?"
"C'est possible. Certaines personnes entendent les Invisibles."
"Tu me verras ?"
"Bien sûr mon amour."
"Je te verrai ?
"C'est possible. Certaines personnes aperçoivent les Invisibles."
"Alors, c'est un peu comme si tu changeais de robe. Tu vas mettre une robe qui te rend invisible, mais tu veilleras sur nous."
"C'est exactement ça Amandine chérie. Et le soir, je viendrai te caresser la main comme je fais d'habitude. Et un jour, toi aussi tu auras une robe comme ça."
Quand Amandine sortit de l'hôpital ce soir là elle était triste, mais son coeur était léger. Elle savait que sa mamie veillerait sur elle comme elle avait toujours eu l'habitude de le faire.
Quelques jours plus tard la mamie d'Amandine changea de robe. Ce soir là, Amandine pleura. Elle avait beau savoir que sa mamie était là, près d'elle, il fallait quand même qu'elle s'habitue à ne plus la voir, à ne plus l'entendre comme avant. Mais tout d'un coup elle sentit une douce caresse sur sa main, comme un souffle, et elle sourit. "Bonne nuit mamie chérie. "A demain." dit-elle avant de s'endormir.
Auteur(e) : Inconnu(e)

# Postato lunedì 08 gennaio 2007 22:28

Modificato mercoledì 17 settembre 2008 11:41

Voici l' histoire pourquoi

Voici l' histoire pourquoi
LE PETIT ANGE...

Le Père Noël était dans un état second ! On était déjà le 24 décembre et rien ne tournait rond pour la grande fête qui se préparait. Les lutins, aides de camp dévoués du père Noël, faisaient grève et manifestaient pour l'amélioration de leur condition salariale. Les rennes chargées de tirer le traîneau étaient ivres morts après une soirée trop arrosée et pire, ils avaient raté un virage et complètement détruit le seul moyen de locomotion du patron.

Le boss était vraiment furieux :

- J'arrive pas à le croire. Des lutins en colère, des rennes saouls comme des cochons et l'ange que j'ai envoyé me chercher un arbre de Noël dans la forêt qui ne revient pas !

À ce moment précis, un petit ange entra dans la demeure du Père Noël et s'adressa au colérique personnage :

- Hé Papa Noël, où tu veux que je le mette le sapin au juste ?

Furibond, le Père Noël se retourna et hurla :

- Tu sais où tu peux te le mettre le sapin ?

Et de cette journée fort mauvaise naquit la joyeuse tradition du petit ange perché au sommet du sapin de Noël.
Auteur(e) : Inconnu(e)

# Postato lunedì 08 gennaio 2007 22:27

Modificato mercoledì 17 settembre 2008 11:41

N'attendez pas

N'attendez pas
"N'attendez pas votre équilibre et votre salut de la réalisation
de grandes choses. Ce sont les petites choses qui sont les plus
bénéfiques, et si vous vous habituez à les prendre au sérieux,
vous développerez une attitude intérieure qui vous protégera. Il
y a tellement d'occasions pour les petites choses ! Ne serait-ce
que ramasser en passant un objet qui traîne dans la rue ou sur
un chemin, un papier sale, une bouteille vide, écarter une
pierre qui pourrait faire trébucher quelqu'un ou des morceaux de
verre sur lesquels il pourrait se blesser. C'est votre amour qui
vous sauvera, et l'amour se manifeste justement à travers tous
ces gestes apparemment sans importance que vous pouvez faire
chaque jour.
Efforcez-vous donc de trouver toujours quelque chose de nouveau
à faire, en sachant que chaque petit geste exécuté avec
application, sincérité et amour, sera chaque fois comme une
créature de lumière qui viendra vous accompagner."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

# Postato lunedì 08 gennaio 2007 13:03

Modificato mercoledì 17 settembre 2008 11:41

Tu es un homme, mon fils

Tu es un homme, mon fils
Tu es un homme, mon fils

Aujourd'hui tu as grandi
Tu es en âge de vivre ta vie
Tout ce que l'on a fait pour toi quand tu étais enfant
Nous a fait plus plaisir à nous, qu'à toi assurément
Quel plaisir on avait à voir tes yeux briller
Quand on t'offrait une chose que tu avais désirée
Bientôt tu partiras de la maison
Pour vivre ta vie à ta façon
C'est certain que l'on sera triste un peu
Mais ce que l'on veut c'est que tu sois heureux
Tes études sont terminées
Et tu as maintenant un bon métier
Nous aussi, nos parents avons laissé
Pour suivre un jour notre destinée
À ton tour, tu fonderas un foyer
Et nous serons les grands-parents des enfants que vous aurez
Nous faisons maintenant parti de ton passé
C'est ton avenir qu'il te faut regarder
Et en vieillissant nous serons très heureux
De voir le bonheur faire de nouveau briller tes yeux
...Sophie
Du site de chez Maya

# Postato lunedì 08 gennaio 2007 13:01

Modificato mercoledì 17 settembre 2008 11:41

La boîte remplie de baisers

La boîte remplie de baisers
La boîte remplie de baisers



Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. L'argent se faisait rare et il ne pouvait supporter que la fillette utilise le papier pour décorer une boîte à cadeau pour occuper le dessous de l'arbre de Noël.



Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant:
" C'est pour toi Papa ! ". Embarrassé, son père regretta sa réaction.



Toutefois, elle se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boîte était vide. Il cria alors à sa fille "Ne sais-tu pas qu'en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boîte ? ".



La fillette regarda son père les yeux pleins d'eau et lui dit: "Mais papa, la boîte n'est pas vide, je l'ai remplie de baisers juste pour toi !". Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.



Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boîte, tout près de son lit. À chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boîte, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l'amour que l'enfant y avait mis.



Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d'une telle boite dorée, remplie d'amour inconditionnel et de baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre famille ou de Dieu.



Existe-t-il de plus grands cadeaux ?



Auteur inconnu :

# Postato lunedì 08 gennaio 2007 03:03

Modificato mercoledì 17 settembre 2008 11:42

Une poupée pour ma soeur

Une poupée pour ma soeur
Une poupée pour ma soeur et
Une rose blanche pour maman




À la dernière minute, je me suis dépêchée de me rendre au magasin à rayons pour faire mes emplettes de Noël. Quand j'ai vu tout le monde qu'il y avait, je me suis mise à maugréer. « Je vais passer un temps interminable ici et j'ai encore tant de choses à faire.»

Noël commence vraiment à devenir une corvée. Ce serait tellement bien de me coucher et de me réveiller seulement après... Mais je me suis fait un chemin jusqu'au département des jouets. Je me demande, les enfants joueront-ils vraiment avec? Je me retrouve dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, je remarque un petit bonhomme d'environ cinq ans qui tient une jolie poupée contre lui. Il n'arrête pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui.

Je me demande à qui est destinée la poupée. Puis le petit garçon se retourne vers la dame près de lui: « Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous? » La dame lui répond avec un peu d'impatience: « Tu le sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter. » Puis sa tante lui demande de rester là, de l'attendre quelques minutes et elle part rapidement. Le petit garçon tient toujours la poupée dans ses mains. Finalement, je me dirige vers lui et lui demande à qui il veut donner la poupée.

« C'est la poupée que ma petite soeur désirait avoir plus que tout pour Noël. Elle était sure que le Père Noël lui apporterait. » Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter. Il me réponds tristement: « Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve maintenant... Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle lui apporte. » Il a les yeux tellement triste en disant cela. « Elle est partie rejoindre jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur. »

Mon coeur s'arrête presque de battre. Le petit garçon lève les yeux vers moi et me dit: « J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin. » Puis il me montre une photo, de lui, prise dans le magasin sur laquelle il tient la poupée en me disant: « Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, ainsi, elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et J'aimerais qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur. »

Puis il baisse la tête et reste silencieux. Je fouille dans mon sac à mains, sortis une liasse de billets et demande au petit garçon: « Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour voir? » « D'accord » dit-il. « Il faut que j'en aie assez. » Je glisse mon argent avec la sienne et nous commençons à compter. Il y en a amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmure: « Merci jésus pour m'avoir donné assez de sous. » Puis il me regarde et dit: « J'avais demandé à Jésus de s'arranger pour que J'aie assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman mais je n'osais pas Lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..»

Quelques minutes plus tard, sa tante revient et je m'éloigne en poussant mon panier. Je termine mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé. Je n'arrive pas à oublier le petit garçon. Puis, je me rappelle un article paru dans le journal quelques jours auparavant qui parlait d'un conducteur en état d'ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.

La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée. La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur. Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lis dans le journal que la jeune femme est morte. Je ne peux m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et de me rendre au salon funéraire où est exposée la jeune dame. Elle est là en tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. Je quitte le salon en pleurant, sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur, était tellement incroyable et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui avait tout enlevé.


Auteur inconnu

# Postato lunedì 08 gennaio 2007 03:01

Modificato mercoledì 17 settembre 2008 11:42

Un service inattendu

Un service inattendu
Un service inattendu





Lorsque mon fils Mark était en troisième année du primaire, il économisa son allocation pendant plus de deux mois pour acheter des cadeaux de Noël à tous ceux qu'il aimait. Il économisa 20 dollars. Le troisième samedi de décembre, Mark annonça qu'il avait sa liste et qu'il avait mis tout son argent dans sa poche. Je le conduisis jusqu'à la pharmacie du coin, version moderne des anciens "magasins à quinze cents".

Mark prit un panier et partit de son côté tandis que j'attendais patiemment près de la sortie, un livre à la main. Mark eut besoin de plus de 45 minutes pour acheter ses cadeaux. Il avait un sourire rayonnant quand il revint. Pendant que je regardais poliment de l'autre côté, le commis fit le compte de ses achats. Mark avait respecté son budget.

Il plongea la main dans sa poche pour prendre son argent, mais elle était vide. Il y avait un trou dans sa poche, mais pas d'argent. Mark resta figé sur place, les mains serrées sur son panier et les joues mouillées de larmes. Son corps était secoué de sanglots. Puis, une chose inattendue se produisit. Une cliente du magasin s'approcha de lui. Elle s'accroupit, le prit dans ses bras et lui dit:

«Ce serait pour moi un grand bonheur si tu acceptais que je te rembourse ce que tu as perdu. Tu ne pourrais m'offrir de cadeau plus merveilleux. Tout ce que je te demande, c'est que tu fasses la même chose un jour. Ce jour-là, quand tu seras grand, j'aimerais que tu trouves quelqu'un que tu peux aider. Lorsque tu aideras cette personne, je suis persuadée que tu te sentiras aussi bien que moi en ce moment.» Mark prit l'argent, sécha tant bien que mal ses larmes et courut vers le commis pour payer. Je crois que cette année-là, nous eûmes presque autant de plaisir à recevoir nos cadeaux que Mark en eut à nous les offrir.

Je voudrais remercier cette femme extraordinaire. J'aimerais lui dire que quatre ans plus tard, Mark alla de maison en maison pour amasser des couvertures et des manteaux à l'intention des victimes de l'incendie d'Oakland. Et il le fit en pensant à elle. J'aimerais lui dire aussi que chaque fois que je donne de la nourriture à une famille défavorisée, je pense à elle. Et je veux lui faire la promesse suivante: Mark n'oubliera jamais de donner.
Auteur(e) : Inconnu(e)

# Postato lunedì 08 gennaio 2007 02:59

Modificato mercoledì 17 settembre 2008 11:42

Un frère bien spécial

Un frère bien spécial
Un frère bien spécial
Un de mes amis avait reçu une automobile
En cadeau de la part de son frère.
La veille de Noël, en sortant de son bureau,
Paul vit un petit garnement qui tournait autour de sa voiture neuve,
Le regard plein d'admiration.
"C'est votre voiture,
Monsieur? " demanda-t-il.

Paul fit oui de la tête.
" Mon frère me l'a donnée pour Noël. "
Le garçon n'en revenait pas.
"Vous voulez dire que votre frère vous l'a donnée
Et qu'elle vous a pas coûté un sou?
He ben! J'aimerais ça, moi..." Il hésita.
Bien sûr, Paul savait ce que le petit garçon allait dire:
Il aurait aimé avoir un frère comme ça.
Mais ce qu'il dit secoua Paul de la tête au pieds.
"J'aimerais ça, dit-il, être un frère comme ça."



Paul regarda le petit garçon avec étonnement,
Puis il ajouta impulsivement:
"Aimerais-tu faire un tour dans mon auto?"
"Oh oui, j'aimerais beaucoup."



Après une courte promenade, le garçon se tourna vers Paul, les yeux brillant: "Monsieur, dit-il, voudriez-vous passer devant ma maison? "



Paul sourit. Il pensait savoir ce que le garçon voulait:
Il voulait que ses voisins le voient rentrer chez lui
Dans une grosse automobile. Mais Paul se trompait encore.
"Voudriez-vous arrêter là, devant ces deux marches? "
Demanda le garçon.



Il grimpa les marches. Au bout d'un certain temps
Paul l'entendit qui revenait, mais il ne revenait pas vite.
Il transportait son petit frère infirme.
Il le fit asseoir sur la plus basse des deux marches puis il se serra
Contre lui en lui montrant la voiture du doigt.


"La voici, petit, comme je t'ai dit en haut.
Son frère lui a donnée pour Noël et elle lui a pas coûté un sou.
Et moi, un jour je vais t'en donner une pareille.
Alors tu pourras voir toi-même toutes les belles choses
Dans les vitrines de Noël que j'ai essayé de te décrire. "


Paul est sorti, a soulevé le petit garçon
Et l'a installé sur la banquette avant de la voiture.
Le grand frère est monté à ses côté et ils se sont lancés
Dans une mémorable virée du temps des fêtes.



Cette veille de Noël, Paul a compris ce que Jésus
Voulait dire quand il a dit:
" Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir ! "

Auteur(e) : Inconnu(e)

# Postato lunedì 08 gennaio 2007 02:46

Modificato mercoledì 17 settembre 2008 11:42